Votre chien boite légèrement après sa sieste ou votre chat évite désormais son arbre préféré ? La cause pourrait être plus simple que vous ne le pensez : quelques kilos en trop qui transforment chaque mouvement en calvaire articulaire.
Le surpoids constitue l’un des facteurs les plus sous-estimés dans les problèmes d’articulation chez les animaux de compagnie. Chaque gramme superflu exerce une pression mécanique sur les cartilages, déclenchant une cascade inflammatoire qui accélère leur dégradation. Les races prédisposées comme les Labradors ou les Bouledogues français paient un prix particulièrement lourd. La bonne nouvelle ? Une gestion adaptée du poids, combinée à un soutien articulaire naturel comme les produits Mobil’Activ de Biovetol à base d’harpagophytum et de cassis, peut inverser cette tendance. Les compléments alimentaires ne constituent qu’une partie de la solution : l’alimentation contrôlée et l’exercice progressif restent les piliers du traitement.
Mais comment savoir si votre compagnon souffre réellement de surcharge pondérale ? Quels signaux d’alerte devez-vous surveiller avant que les dommages ne deviennent irréversibles ? Et surtout, comment mettre en place un plan d’action efficace sans frustrer votre animal ni compromettre votre relation avec lui ?
Le surpoids, amplificateur silencieux des douleurs articulaires
Le mécanisme est aussi simple que dévastateur : chaque kilo superflu transforme votre compagnon en porteur d’une charge invisible qui broie lentement ses articulations.
Comment les kilos superflus détruisent peu à peu le cartilage

Imaginez une articulation saine comme un coussin parfaitement huilé où deux surfaces glissent l’une contre l’autre sans friction. Le cartilage, cette couche protectrice brillante qui recouvre les extrémités osseuses, absorbe normalement les chocs du quotidien. Lorsque votre animal accumule du poids, la pression mécanique sur ces articulations portantes se multiplie par trois, voire quatre fois la charge normale. Un chien de race moyenne qui porte trois kilos de trop soumet ses genoux et ses hanches à une contrainte équivalente à douze kilos en plus à chaque pas.
Voici où la situation se complique :
Le tissu adipeux n’est pas une masse inerte. Ces cellules graisseuses produisent des molécules inflammatoires appelées cytokines qui circulent dans le sang et viennent littéralement attaquer le cartilage. Cette cascade inflammatoire transforme l’articulation en zone de combat permanent. La première étape montre un cartilage qui commence à perdre son élasticité naturelle, devenant plus rigide et moins capable d’amortir les mouvements. La deuxième phase révèle des micro-fissures qui apparaissent à la surface, créant des zones rugueuses où le glissement devient douloureux. La troisième et dernière étape expose un cartilage profondément érodé, laissant parfois l’os à nu, une situation où chaque mouvement génère une douleur INTENSE.
Les signes qui ne trompent pas : détecter la surcharge articulaire chez votre compagnon
Votre animal ne peut pas vous dire qu’il souffre, mais son corps parle pour lui. Apprenez à décoder ces messages silencieux :
- Mobilité réduite : votre chien évite désormais les escaliers qu’il montait autrefois en courant, votre chat hésite longuement avant de sauter sur le canapé ou renonce carrément | Gravité modérée à élevée | Action : consultation vétérinaire sous 2 semaines
- Léchage excessif des articulations : vous remarquez des zones humides ou même dépilées au niveau des genoux, des hanches ou des coudes, signe que votre compagnon tente d’apaiser une douleur localisée | Gravité modérée | Action : observer la fréquence pendant 3-5 jours puis consulter
- Raideur au réveil : les premières minutes après la sieste ressemblent à un démarrage difficile, votre animal boite légèrement ou avance avec précaution avant de retrouver une démarche plus fluide | Gravité faible à modérée | Action : noter les moments de raideur et leur durée
- Changement de comportement : un animal habituellement sociable devient irritable quand on le touche, refuse les jeux qu’il adorait, se retire dans son coin plus souvent | Gravité variable selon l’intensité | Action : consultation rapide car la douleur chronique affecte son bien-être mental
Maintenant que vous savez identifier le problème, voyons comment le résoudre concrètement.
Soulager et protéger : la stratégie double action
Ces signaux d’alerte identifiés, passons maintenant à l’action avec un plan qui combine perte de poids maîtrisée et protection articulaire naturelle.
Gestion du poids : techniques efficaces sans frustrer votre animal
La clé réside dans la progression douce plutôt que le régime drastique. Voici comment procéder pas à pas :
- Ajustement progressif des portions : réduisez la ration quotidienne de 10 à 15% maximum par rapport à la quantité actuelle, pesez les croquettes avec une balance de cuisine pour éviter les approximations, divisez en 3 repas au lieu de 2 pour maintenir la satiété | À appliquer dès aujourd’hui en pesant précisément 85g si vous donniez auparavant 100g
- Choix d’aliments à haute satiété : privilégiez les croquettes riches en protéines (minimum 28%) et en fibres qui calent l’estomac plus longtemps, ajoutez des légumes cuits (courgettes, haricots verts) pour augmenter le volume sans les calories | Remplacez 20% de la ration par des haricots verts cuits nature pour un effet immédiat
- Exercices adaptés selon le stade articulaire : débutez par des promenades courtes mais fréquentes (3 fois 10 minutes plutôt qu’une fois 30 minutes), préférez les surfaces souples comme l’herbe ou le sable, introduisez peu à peu la nage si possible car elle muscle sans impact | Sortez votre chien 10 minutes après chaque repas pour stimuler le métabolisme 😊
- Suivi hebdomadaire avec objectifs réalistes : pesez votre animal tous les lundis à la même heure, visez une perte de 1 à 2% du poids corporel par semaine (soit 200 à 400g pour un chien de 20kg), notez les progrès dans un carnet | Photographiez votre animal de profil chaque semaine pour visualiser l’évolution morphologique
Mais la perte de poids seule ne suffit pas toujours :
Soutien articulaire naturel : quand et comment utiliser les compléments
Les compléments alimentaires naturels viennent renforcer votre stratégie selon l’état de votre compagnon. Voici comment les intégrer intelligemment :
| Situation | Solutions naturelles | Durée recommandée | Compatibilité avec perte de poids |
|---|---|---|---|
| Prévention (animal à risque, races prédisposées, dès 8 semaines) | Mobil’Activ Biovetol en cure saisonnière, harpagophytum seul en poudre | 1 mois au printemps et automne | Excellente, les compléments ne contiennent pas de calories significatives |
| Traitement léger (premiers signes de raideur, léchage occasionnel) | Mobil’Activ Biovetol en continu, association harpagophytum + cassis pour l’effet anti-inflammatoire | 2 à 3 mois minimum avec réévaluation | Parfaite, l’action anti-inflammatoire facilite l’exercice donc la perte de poids |
| Traitement intensif (douleur installée, mobilité réduite quotidienne) | Mobil’Activ Biovetol en cure longue, formules concentrées en harpagophytum, ajout possible de curcuma | 6 mois à 1 an selon amélioration | Indispensable, la douleur réduite permet de reprendre l’activité physique nécessaire à l’amaigrissement |

Les produits Biovetol présentent l’avantage d’associer plusieurs actifs végétaux dans des formules pensées pour l’organisme animal. Le Mobil’Activ combine notamment l’action protectrice du cartilage avec des propriétés apaisantes, utilisable dès l’âge de 8 semaines chez les races à risque. L’harpagophytum, surnommé « griffe du diable », reste la plante de référence pour le confort articulaire grâce à ses composés naturellement anti-inflammatoires. Le cassis, souvent sous-estimé, apporte une action drainante qui complète parfaitement la démarche.
Un point fondamental : ces compléments naturels accompagnent la gestion du poids mais ne la remplacent jamais. Un animal obèse recevant le meilleur soutien articulaire du monde continuera à souffrir tant que la charge mécanique excessive persistera. À l’inverse, la combinaison perte de poids progressive + soutien végétal crée une synergie remarquable où chaque élément potentialise l’autre.
Consultez toujours votre vétérinaire avant d’introduire un complément, particulièrement si votre compagnon suit déjà un traitement médicamenteux. Certaines plantes peuvent interagir avec des anti-inflammatoires classiques ou des anticoagulants.





